samedi 15 juillet 2017

Le « ni..ni » n’est pas inscrit dans la Constitution, avertissent les Nations Unies (Mcar Tribune)

http://www.orange.mg/sites/default/files/pnud_4.jpgMme Violet Kakyomya, coordinatrice résidente du SNU à Madagascar.
vendredi 14 juillet | Yvan Andriamanga

Une énième mise en garde de la communauté internationale à l’endroit du régime HVM qui serait tenté d’écarter des adversaires politiques potentiellement dangereux lors de la prochaine élection présidentielle en 2018 : «  le ni ni n’est pas inscrit dans la Constitution » précise Violet Kakyomya coordonateur résident du système des Nations Unies à Madagascar. L’ambassadeur des Etats-Unis a également maintes fois rappelé ce fait.

La représentante du système des Nations Unies rappelle que le « ni ni » en 2013 est dicté par la situation de crise qui s’éternisait. Et comme il s’agissait d’une situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles ont été prises. En 2018, tout devra revenir à la normale c’est-à-dire conforme à la Constitution. Cette mise en garde répétée est nécessaire car le HVM serait tenté d’écarter entre autres Ravalomanana et Andry Rajoelina pour la course de 2018. Plus d’une fois, le HVM a brandi la condamnation de Marc Ravalomanana par le tribunal pour le déclarer inapte à la course à la magistrature suprême. Pour Andry Rajoelina, ils vont trouver mille et un motifs sérieux ou non. Comme ils gouvernaient ensemble pendant la Transition, le HVM connaît tous les points faibles de leur ancien leader.

Violette Kakyomya n’a pas oublié de faire remarquer que le système des Nations Unies par l’intermédiaire du PNUD est le leader de la communauté internationale dans l’appui au processus électoral, surtout en matière finance. Elle a même fait allusion à tout ce que le système réalise jusque dans les démembrements de l’Administration déconcentrée dans les fokontany pour signifier sa toute puissance.

 http://www.madagascar-tribune.com/Le-ni-ni-n-est-pas-inscrit-dans-la,23114.html


mercredi 12 juillet 2017

3 MAIRES TIM TUES EN 1 MOIS: UNE FORTE ODEUR D'ASSASSINAT POLITIQUE.


A ce stade, on ne peut plus se contenter de "classiques" crimes de droit commun consécutifs à l'insécurité, endémique soit-elle dans le pays.

En effet, les trois maires assassinés étaient tous issus de la formation TIM, à savoir :
- le maire de Bemokotra (district de Maevatanana),
- le maire d'Ambalakindresy (district d'Ambohimahasoa),
- le maire d'Ampefy.


C'est quand même étrange comme coïncidence. Le soupçon porte donc sur des assassinats ciblés de personnalités politiques de l'opposition (TIM en particulier) qui auraient refusé de trahir leur camp pour basculer dans "l'autre" en vue des futures élections.

Après les intimidations, les menaces et la corruption sous toutes ses formes, cette pratique est familière des régimes totalitaires aux abois qui sont rejetés par leur population.

C'est le cas du régime HVM qui vient de subir, samedi dernier, une sacrée humiliation avec la démonstration de force du camp Ravalomanana, preuve indiscutable d'un ras-le-bol populaire contre un pouvoir corrompu et mafieux.

lundi 10 juillet 2017

SMM: La grève continue

"Nous observons une suspension de nos activités [....] du 11 au 17 juillet 2017".
"Nous tenons à attirer l'attention du Peuple Malagasy [....] que l'Etat de droit est bafoué de façon répétitive au regard des événements qui se sont produits ces derniers temps, la Justice est foulée aux pieds en même temps".

vendredi 7 juillet 2017

Non à l’implantation du totalitarisme par le régime HVM.


« Nous réitérons que la manifestation est interdite. Nous allons procéder à des actions de sensibilisation au niveau des quartiers pour que la population ne vienne pas à Mahamasina ».

Du jamais vu. Pourtant, c’est en ces termes, non dénués de cynisme, que le Général Njatoarisoa Andrianjanaka a confirmé l’annulation de la manifestation publique prévue ce samedi 8 juillet 2017 par le parti TIM au stade municipal de Mahamasina.

C’est une décision que nous contestons vivement à bien des égards, d’autant plus que l’autorisation a été accordée dans un premier temps.

Le prétexte avancé pour motiver la décision est le classique et fallacieux « menace à l’ordre public ». La célébration officielle du quinzième anniversaire du parti de Marc Ravalomanana, le TIM, constitue-t-elle réellement une menace pour l’ordre public ou pour le régime HVM ?

Dans un pays démocratique, ayant un Etat digne de ce nom, il est du ressort de ce dernier de mettre les moyens nécessaires pour assurer la sécurité publique lors des manifestations. En réalité, une telle manifestation représente plutôt une menace politique pour le régime HVM fragilisé et acculé de toutes parts, qui veut éviter une démonstration de force des partisans du Président Ravalomanana à quelques encablures des échéances électorales 2018.

L’entorse aux droits fondamentaux est tellement flagrante et pousse d’autres acteurs politiques à réagir, à l’instar de Tabera Randriamanantsoa du CRN, mouvement politique proche de l’ancien président Albert Zafy, qui s’est insurgé à la suite de la décision des autorités politiques et militaires. « L’interdiction de la manifestation relative au quinzième anniversaire du TIM est une atteinte grave à la démocratie. Aussi, nous encourageons les sympathisants du parti à ne pas reculer devant les menaces. Nous invitons par contre les forces de l’ordre à réfléchir sur leurs actes », a-t-il déclaré.

En tout cas, force est de constater qu’à travers cet agissement scandaleux, primo, le régime HVM  a confirmé son caractère totalitaire, n’hésitant point à fouler aux pieds un des principes universellement reconnus concernant le droit de tout un chacun à s’exprimer librement, pour faire taire ses adversaires politiques. Secundo, c’est bien la candidature du Président Ravalomanana qui est visé encore une fois. Tout ceci n’est pas un bon présage pour la tenue d’élections libres l’année prochaine.

Aux dernières nouvelles, on a appris que le Tribunal administratif d’Antananarivo vient de désavouer la Préfecture en suspendant la décision de refus de l’autorisation accordée par cette dernière au parti TIM. Mais, il semblerait que les autorités n’en auraient cure et auraient refusé de se soumettre à la décision judiciaire. Si c’est ainsi, ce serait une preuve patente qui viendrait confirmer nos affirmations.

Quoi qu’il en soit, nous exhortons nos compatriotes épris de justice à prendre leur responsabilité et s’élever contre l’autoritarisme d’un pouvoir clanique, qui est plus guidé par des intérêts partisans plutôt que l’intérêt national. Le silence est notre pire ennemi !

TTMR

mercredi 5 juillet 2017

Conférence SMM à Genève

RAPPEL

Après Paris, les membres du SMM conduits par sa Présidente, Mme Ernaivo, continuent leur périple européen, pour faire connaître à la diaspora mais aussi à la communauté internationale les réalités du monde judiciaire à Madagascar. 

 

Ils seront à GENEVE (CH) ce vendredi 7 juillet 2017 pour donner une Conférence suivi d'un débat sur le thème de "l'indépendance de la justice".

(voir flyer) 

 

Genèvois et régions avoisinantes, VENEZ NOMBREUX - A DIFFUSER A VOS RESEAUX 

 

jeudi 29 juin 2017

PARIS - Conférence SMM (2ème édition)

Ho anareo eto Paris na izay tsy afaka nanatrika ny fihaonana voalohany, dia hisy fihaonana faharoa indray ataon'ny SMM amin'ny Asabotsy 01 jolay ho avy izao (jereo Flyer):

Toerana: 

Théâtre du Temps
9, rue Morvan
Paris 11ème
Métro: Voltaire 

Aza adino koa any Genève sy ny manodidina ny Zoma 07 jolay 2017




Le GTT INTERNATIONAL, collectif de la diaspora malagasy, dont le siège est à Genève (CH), poursuit un double objectif: la restauration de l'Etat de droit et le rétablissement de la Démocratie à Madagascar. Il prône et oeuvre pour la liberté d'expression, la prise de conscience citoyenne et la mise en place d'une vraie démocratie dont l'exigence première est la tenue d'un processus électoral inclusif, libre et transparent ".